Photographie d'Ildefonso Falcones au Musée d'Histoire Maritime de Barcelone.
Il y a une semaine, les médias ont répété que le tribunal de Barcelone a rouvert l'affaire Falcones et sa prétendue fraude fiscale découlant de la publication de son roman "La cathédrale de la mer". Apparemment, d'après «El País«, L'affaire avait été archivée en février mais avec cette décision, l'écrivain devra à nouveau faire face à un grave problème qui le préoccupe depuis longtemps et qui, apparemment, continuera de l'accompagner jusqu'à ce que l'affaire soit enfin résolue.
Selon El País, lui et sa femme sont accusés d'avoir escroqué 1,4 million d'euros au Trésor public et la justice leur impute, pour cela, trois crimes. L'enjeu provient du "copyright" de ses romans et de la création, par Falcones et son frère, d'une structure d'entreprise dans des pays à faible fiscalité afin, ainsi, d'obtenir des avantages fiscaux inexistants en Espagne.
Les associations qui tournaient autour de cette structure étaient donc celles qui détenaient les droits sur les romans de Falcones. couvrant ainsi le véritable bénéficiaire, l'écrivain lui-même.
C'est la thèse qui soutient l'accusation et il faudra donc voir comment le sujet évolue et si Falcones, enfin, parvient à prouver son innocence face à ce prétendu complot.
Paradoxalement cette nouvelle coïncide avec la publication de son nouveau roman, "Les héritiers de la Terre". Avant cela. nous sommes, sans aucun doute, dans des temps doux-amers pour l'écrivain qui voit, avec ce cas, taché la présentation de son travail nouveau et tant attendu.
Cette situation est encore curieuse depuis nous ne voyons pas souvent des écrivains impliqués dans ces affaires tortueuses. Malgré le fait qu'en Espagne, il y en a beaucoup qui, d'une manière ou d'une autre, tentent de frauder le Trésor, ce n'est pas habituel ou il n'est pas si fréquent qu'un auteur de renom intervienne sur cette question. Des nouvelles qui, par conséquent, aux adeptes du monde de la littérature nous intéressent et nous surprennent.
De notre côté, nous n'avons d'autre choix que d'apprécier ses œuvres et, sans entrer dans des évaluations sur le sujet pour le moment, de garder un œil sur la réalisation des faits.