Méditations
Les méditations, Réflexion o En outre -par sa traduction du grec Τὰ εἰς ἑαυτόν, Tà eis heatón, ce qui signifie littéralement des choses pour lui-même— est une œuvre littéraire composée d'une série de réflexions écrites par l'empereur et philosophe romain Marc Aurèle. Selon les archives, il a été écrit entre 170 et 180 et, apparemment, il n'a pas de chronologie.
Cet essai stoïcien compte douze volumes et, en fait, est unique en son genre. En revanche, son contenu semble couvrir les dernières années de la vie de Marc Aurèle, notamment en ce qui concerne sa façon de penser et d'agir seul, lorsqu'il pouvait réfléchir. Beaucoup de ces réflexions restent valables à ce jour, ce qui témoigne de leur pertinence et de la sagesse de leur auteur.
Synopsis de Les méditations par Marc Aurèle
Les réflexions d'une vie : la vôtre et celle des autres
Marc Aurèle était un homme qui avait beaucoup de professeurs, non seulement ceux qui avaient le devoir de l'enseigner, mais aussi ceux qu'il avait lui-même décidé d'apprendre. Dans ses pensées, petits paragraphes numérotés qu'il a écrits dans ces moments solitaires d'éveil, Il a remercié ses entraîneurs pour ce qu'il avait pu retenir de chacun d'eux. C'est du moins ce qui correspond au Livre 1.
À partir de Livre 2, l'auteur se consacre à l'écriture de notes et de phrases autobiographiques pour lui-même. On sait qu'aucun autre personnage du monde antique n'a donné à ses lecteurs un témoignage aussi honnête, profond et personnellement philosophique que cet empereur, qui dut porter la cuirasse et la pourpre du guerrier face à un vaste empire menacé.
La poursuite de l'excellence
En raison du contexte complexe dans lequel il a été trouvé Rome Au temps de Marc Aurèle, il ne pouvait espérer établir une république comme celle de Platon. Cependant, Ses propres textes, et ce que d'autres auteurs ont écrit à son sujet, indiquent qu'il a toujours essayé de se comporter comme un philosophe stoïcien. et un digne citoyen de la Ville éternelle, et il y est parvenu, transcendant en tant qu'icône.
Cela se voit dans son étrange journal, où il a capturé ses incertitudes, les souvenirs reconnaissants de ses professeurs et amis, les conseils qu'il se répétait, son désespoir, ses moments de joie et son amour pour son pays. Grâce à tout cela, Marc Aurèle a réussi à écrire l’un des ouvrages les plus parfaits sur ce que devrait être la gestion d’un État.
Contenu de Les méditations par Marc Aurèle
Du chapitre XII, Le livre contient des réflexions sur la condition humaine, l'univers, la vie, la mort, la fortune, la création, la mortalité et les valeurs dont les gens devraient ou devraient s'inspirer. De cette façon, l’auteur semble s’absorber et assumer un récit mélancolique, acceptant l’empire romain et sa gestion comme un devoir insatisfaisant et triste.
L'empereur reprend la position stoïcienne du point de vue de l'importance de l'homme par rapport aux dieux, ainsi que la superficialité des représentations humaines. Marc Aurèle donnait l'impression de se conformer aux pouvoirs suprêmes qui gouvernent le monde dans son rôle de sage et de philosophe, même s'il a tendance à fuir le monde et la matérialité de la vie.
Le « non-sens » de l’existence
Après avoir longuement réfléchi et confronté à la possibilité inévitable que le monde n'ait aucun sens, le sage n'a d'autre choix que de revenir sur ses pas et d'accorder une valeur plus significative à son existence individuelle. Comme Sénèque, Marc Aurèle pensait que l'âme était séparée du corps et composée d'esprit., pneuma, souffle vital et intellect.
C'est cette résolution qui définissait son règne sur l'Empire romain. Marc Aurèle Il remplit son rôle de régent avec stoïcisme, mais, en même temps, il ressent l'inutilité et le vide de sens de qui tendent à entretenir l’irrationalité des êtres humains, ce qui ne fait qu’entraver leurs actions en quête de l’évolution et de l’illumination de l’âme, créant un cycle de frustration difficile à briser.
Apparence de Les méditations de Marc Aurèle en terres ibériques
En 1528, à Séville, le Livre d'Or de Marc Aurèle, qui suscita l'admiration et l'intérêt du public pour l'empereur romain. Ce volume a été écrit par Antonio de Guevara, qui l'a ensuite développé en les princes regardent l'année suivante.
Le roman a eu 58 éditions traduites en plusieurs langues, atteignant toute l’Europe. Malgré son manque de données historiographiques et son recours évident à l’imagination des ecclésiastiques espagnols, l’ouvrage connaît un succès surprenant. C'est dans ce contexte d'apogée de la figure de l'empereur que Les méditations par Marc Aurèle.
5 des meilleures méditations de Marc Aurèle : tome 1
- « De ma mère : respect des dieux, générosité et abstention non seulement de faire le mal, mais même d'encourir de telles pensées ; plus encore, frugalité dans le style de vie et éloignement du mode de vie typique des riches » ;
- « De mon arrière-grand-père : ne pas avoir fréquenté les écoles publiques et avoir eu recours à de bons professeurs à la maison, et avoir compris que, pour de telles fins, il faut dépenser sans compter » ;
- « De mon précepteur : n'ayant pas été de la faction Verte ou Bleue, ni partisan des parinularios ou des escutarios ; supporter la fatigue et avoir peu de besoins; travailler avec effort personnel et abstention de tâches excessives et accueil défavorable de la calomnie » ;
- « De Fronto : après avoir réfléchi à ce que sont l'envie, la ruse et l'hypocrisie d'un tyran, et qu'en général ceux d'entre nous qu'on appelle « eupatrides » sont, d'une certaine manière, incapables d'affection » ;
- « De Catulle : ne pas accorder peu d'importance à la plainte d'un ami, même si elle s'avère infondée, mais essayer de consolider la relation habituelle ; les éloges cordiaux des professeurs, comme on se souvient de ce que firent Domitius et Athénodote ; "le véritable amour pour les enfants."